<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel><link>http://groupe.philosophie.gayattitude.com/</link><title>Philosophie connection</title><description>Philosophie connection</description><dc:language>fr</dc:language><dc:rights>Copyright 2007</dc:rights><dc:date>2007-12-22T16:59:59+01:00</dc:date><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.gayattitude.com/" /><admin:errorReportsTo rdf:resource="mailto:webmaster@gayattitude.com"/><sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod><sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency><sy:updateBase>2000-01-01T12:00+00:00</sy:updateBase><item><title>[Friskk] Même pas drôle</title><link>http://blog.friskk.gayattitude.com/20071109143306/meme-pas-drole/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.friskk.gayattitude.com/20071109143306/meme-pas-drole/</guid><description>Dean, to the physics department. &quot;Why do I always have to give you guys so much money, for laboratories and expensive equipment and stuff. Why couldn't you be like the math department - all they need is money for pencils, paper and waste-paper baskets. Or even better, like the philosophy department. All they need are pencils and paper.&quot;

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</description><content:encoded><![CDATA[Dean, to the physics department. "Why do I always have to give you guys so much money, for laboratories and expensive equipment and stuff. Why couldn't you be like the math department - all they need is money for pencils, paper and waste-paper baskets. Or even better, like the philosophy department. All they need are pencils and paper."<br />
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]]></content:encoded><dc:creator>Friskk</dc:creator><dc:date>2007-11-09T14:33:06+01:00</dc:date></item><item><title>[vlaemsch] MOattitude*</title><link>http://blog.vlaemsch.gayattitude.com/20071106142220/moattitude/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.vlaemsch.gayattitude.com/20071106142220/moattitude/</guid><description>&quot;La pensée de Nietzsche suppose un certain nombre d'idées: l'éternel retour, le déterminisme absolu de la volonté de puissance, le surhomme... Le nietschéisme suppose qu'on pense à partir de Nietzsche et non pas comme lui. Voilà pourquoi je peux être nietzschéen, et hédoniste, et libertaire alors que Nietzsche (je suis le premier à le savoir...) condamnait l'hédonisme et l'anarchisme, ainsi que le féminisme d'ailleurs, comme symptômes du nihilisme et de la décadence de l'époque.
Je suis étonné du nombre considérable de contresens effectués sur la pensée de Nietzche. Que Hitler ait pu faire un précurseur de son national-socialisme d'un homme qui était l'antidote au nationalisme, au socialisme, à l'antisémitisme, qui détestait l'Etat et l'instinct grégaire, c'est une chose déjà stupéfiante. Mais que des philosophes puissent penser la même chose que Hitler (lire ou relire Pourquoi nous ne sommes pas des Nietzschéens, par exemple), voilà qui me sidère. Que Yasmina Reza ajoute son nom au bas de la liste des contemplateurs du philosophe permet au moins de vérifier une intuition: ceux qui exècrent Nietzsche pratique souvent dans leur vie une caricature de nitzschéisme, qui est souvent le nietzschéisme d'opérette de ceux qui sont forts avec les faibles et faibles avec les forts.

*Michel Onfray attitude.
Extrait de LIRE su mois de novembre.</description><content:encoded><![CDATA[<I>"La pensée de Nietzsche suppose un certain nombre d'idées: l'éternel retour, le déterminisme absolu de la volonté de puissance, le surhomme... Le nietschéisme suppose qu'on pense à partir de Nietzsche et non pas comme lui. Voilà pourquoi je peux être nietzschéen, et hédoniste, et libertaire alors que Nietzsche (je suis le premier à le savoir...) condamnait l'hédonisme et l'anarchisme, ainsi que le féminisme d'ailleurs, comme symptômes du nihilisme et de la décadence de l'époque.<br />
Je suis étonné du nombre considérable de contresens effectués sur la pensée de Nietzche. Que Hitler ait pu faire un précurseur de son national-socialisme d'un homme qui était l'antidote au nationalisme, au socialisme, à l'antisémitisme, qui détestait l'Etat et l'instinct grégaire, c'est une chose déjà stupéfiante. Mais que des philosophes puissent penser la même chose que Hitler (lire ou relire <U>Pourquoi nous ne sommes pas des Nietzschéens</U>, par exemple), voilà qui me sidère. Que Yasmina Reza ajoute son nom au bas de la liste des contemplateurs du philosophe permet au moins de vérifier une intuition: ceux qui exècrent Nietzsche pratique souvent dans leur vie une caricature de nitzschéisme, qui est souvent le nietzschéisme d'opérette de ceux qui sont forts avec les faibles et faibles avec les forts.</I><br />
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*Michel Onfray attitude.<br />
Extrait de LIRE su mois de novembre.]]></content:encoded><dc:creator>vlaemsch</dc:creator><dc:date>2007-11-06T14:22:20+01:00</dc:date></item><item><title>[Friskk] A chaque jour son philosophe, aujourd'hui: Mega Frege</title><link>http://blog.friskk.gayattitude.com/20071010005751/a-chaque-jour-son-philosophe-aujourd-hui-mega-frege/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.friskk.gayattitude.com/20071010005751/a-chaque-jour-son-philosophe-aujourd-hui-mega-frege/</guid><description>

Gottlob Frege
1848-1925
Nationality: German

Group Alliances:
&quot;Loathsome&quot; Logicists
&quot;Ragin'&quot; Realists

AKA: Mega Frege
Ain't Afraid-a ya Frege
Plague-ya Frege
Not Slob Gottlob
Founder of Modern Logic

Powers: first axiomatization of logic; knowledge of eternal, immaterial entities

Weaknesses: Russell's Paradox, unpopular with publishers

Notes: While most toy collectors believe Gottlob Frege was the founder of modern logic, many do not believe that Friedrich Ludwig Frege was the founder of modern logic. This ignorance is a sad fact, especially for those who endorse a denotational theory of meaning. Of course, there's a sense in which this toy is educational, but it doesn't make any sense to demand that a toy teach children everything at once. Some children may sense that they're not getting the whole story, and the most sensible of those will go read a book. May we suggest The Children's Guide to Frege, which is available from Philosophical Powers Press for 17 dollars and 95 cents.

bon, c'est certain si on ne connait pas les écrits de Frege, on rigole pas bcp. Mais pour un étudiant en philo (quoi? ça n'existe pas ici?) ça doit faire sens ^^</description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/r/friskk/20071010-1273466098470c07130352b.jpg" width="324" height="558" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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Gottlob Frege<br />
1848-1925<br />
Nationality: German<br />
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Group Alliances:<br />
"Loathsome" Logicists<br />
"Ragin'" Realists<br />
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AKA: Mega Frege<br />
Ain't Afraid-a ya Frege<br />
Plague-ya Frege<br />
Not Slob Gottlob<br />
Founder of Modern Logic<br />
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Powers: first axiomatization of logic; knowledge of eternal, immaterial entities<br />
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Weaknesses: Russell's Paradox, unpopular with publishers<br />
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Notes: While most toy collectors believe Gottlob Frege was the founder of modern logic, many do not believe that Friedrich Ludwig Frege was the founder of modern logic. This ignorance is a sad fact, especially for those who endorse a denotational theory of meaning. Of course, there's a sense in which this toy is educational, but it doesn't make any sense to demand that a toy teach children everything at once. Some children may sense that they're not getting the whole story, and the most sensible of those will go read a book. May we suggest The Children's Guide to Frege, which is available from Philosophical Powers Press for 17 dollars and 95 cents.<br />
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bon, c'est certain si on ne connait pas les écrits de Frege, on rigole pas bcp. Mais pour un étudiant en philo (quoi? ça n'existe pas ici?) ça doit faire sens ^^]]></content:encoded><dc:creator>Friskk</dc:creator><dc:date>2007-10-10T00:57:51+01:00</dc:date></item><item><title>[Friskk] 2007/09/28 16:00:14</title><link>http://blog.friskk.gayattitude.com/20070928160014/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.friskk.gayattitude.com/20070928160014/</guid><description>&quot;To be precise is to make it as easy as possible for others to prove one wrong. That is what requires courage.&quot;

Timothy Williamson</description><content:encoded><![CDATA["To be precise is to make it as easy as possible for others to prove one wrong. That is what requires courage."<br />
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Timothy Williamson]]></content:encoded><dc:creator>Friskk</dc:creator><dc:date>2007-09-28T16:00:14+01:00</dc:date></item><item><title>[capitaineflamme] La question de la machine</title><link>http://blog.capitaineflamme.gayattitude.com/20070920141529/la-question-de-la-machine/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.capitaineflamme.gayattitude.com/20070920141529/la-question-de-la-machine/</guid><description>Je suis allé au cinéma hier, pour voir La Question Humaine de N. Klotz, avec Mathieu Amalric.
J'aime beaucoup cet acteur d'ailleurs.
J'ai été intéressé par le propos du film. Et en même temps un peu déçu, car je m'étais attendu à un film sur le monde de l'entreprise, or le monde de l'entreprise me semble au final traité de façon relativement superficielle, comme vu d'un oeil extérieur. Ceci ne vide pas le film de son intérêt qui réside selon moi ailleurs. Il me semble avant tout transcrire les états d'âme d'un homme face au choix que lui impose la machine collective.

Evidemment le monde de l'entreprise provoque ce type de situation. Pourtant la situation du personnage est relativement caricaturale, paroxystique. Et son choix, s'il n'est pas facilité, s'en trouve éclairci.

Or si le film décrit bien cette situation de choix, et ses conséquences morales, il me semble rester quelque peu sur la touche concernant la machine elle-même. C'est aussi parce qu'il compare deux machines qui quoi, qu'on en pense, sont distinctes (pour information : une grosse entreprise industrielle multinationale et le troisième Reich).

En ce moment, je déprime d'une façon tout à fait particulière au sein de mon entreprise, et ceci n'est pas dû à des situations typées par le film, bien qu'elles soient spécifiquement provoquées par la situation paternaliste de la hiérarchie entrepreunariale.

J'ai trouvé beaucoup plus juste sur ce point, mais pas sur d'autres aspects, le roman de Nothomb, Stupeur et Tremblements. Même si là encore les situations sont extrêmes. Manque la subtilité de la machine.

Encore un autre exemple à l'esprit, last but not least. Le Diable s'habille en Prada. J'ai lu que le roman était beaucoup plus féroce que le film. Féroce ? J'aurais tendance à dire plutôt revanchard. Car j'ai beaucoup apprécié au contraire le film dans la nuance qu'il met en scène. L'héroine n'est-elle pas finalement un anti-héros ? Il y a une scène intéressante au début, où elle se fait rembarrer par sa patrone qui lui explique l'enjeu et l'intérêt de la mode vestimentaire. Et ce discours n'est pas réellement démenti par la suite. Ce sont d'autres enjeux (de pouvoir et de trahison) qui font se détourner l'héroïne de la carrière qu'elle pourrait autrement suivre. Ceci me semble majeur car ainsi toute hiérarchisation des activités est-elle désamorcée : le monde de la mode n'est pas spécialement futile ou dévalorisant/dévalorisé. C'est l'exercice du pouvoir qui est un jeu aliénant. Le personnage de la patrone de Vogue est ainsi considérablement humanisé, presque enobli. Et les amis de l'héroïne, présentés comme des jeunes gens sympathiques, l'abandonnent au cours du film pour des raisons oscillant entre la naïveté, le discours de classes simplifié, voire la simplification abusive et moralisatrice de situations complexes.
Bref, un film plus complexe à mes yeux que ce que j'ai souvent lu dessus.

En tout cas, l'entreprise est bien un lieu dangereux dans lequel le pouvoir est à la fois sacralisé et banalisé, sanctuarisé et voilé. Et son exercice prête fort peu à une interrogation morale ou métaphysique, au profit de la culture du résultat. Or de ce point de vue, ne sont pas nécessairement plus aliénants les emplois dans les grandes entreprises. Ce n'est pas la taille de la structure qui aliène à mes yeux, c'est plutôt la subjectivité des critères qui seront employés pour apprécier la valeur de telle ou telle ressource humaine. Rien n'est pire que d'être soumis à l'arbitraire d'un supérieur, quelle que soit l'importance de la structure.

Or comme je l'indiquais dans mon post précédent, qui saurais avec certitude quel a été l'engagement d'un tiers dans son action. Qui peut juger d'une personne au vu de ses résultats ? Quel est le lien entre l'utilité objective d'une ressource (humaine) et son mérite personnel ? A mon sens, l'entreprise pose aujourd'hui avec acuité ces problèmes, cette question humaine. La question est posée par les fait, mais les intelligences en sont distraites, car il ne convient pas tant de poser des questions que d'apporter des résultats.
</description><content:encoded><![CDATA[Je suis allé au cinéma hier, pour voir La Question Humaine de N. Klotz, avec Mathieu Amalric.<br />
J'aime beaucoup cet acteur d'ailleurs.<br />
J'ai été intéressé par le propos du film. Et en même temps un peu déçu, car je m'étais attendu à un film sur le monde de l'entreprise, or le monde de l'entreprise me semble au final traité de façon relativement superficielle, comme vu d'un oeil extérieur. Ceci ne vide pas le film de son intérêt qui réside selon moi ailleurs. Il me semble avant tout transcrire les états d'âme d'un homme face au choix que lui impose la machine collective.<br />
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Evidemment le monde de l'entreprise provoque ce type de situation. Pourtant la situation du personnage est relativement caricaturale, paroxystique. Et son choix, s'il n'est pas facilité, s'en trouve éclairci.<br />
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Or si le film décrit bien cette situation de choix, et ses conséquences morales, il me semble rester quelque peu sur la touche concernant la machine elle-même. C'est aussi parce qu'il compare deux machines qui quoi, qu'on en pense, sont distinctes (pour information : une grosse entreprise industrielle multinationale et le troisième Reich).<br />
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En ce moment, je déprime d'une façon tout à fait particulière au sein de mon entreprise, et ceci n'est pas dû à des situations typées par le film, bien qu'elles soient spécifiquement provoquées par la situation paternaliste de la hiérarchie entrepreunariale.<br />
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J'ai trouvé beaucoup plus juste sur ce point, mais pas sur d'autres aspects, le roman de Nothomb, Stupeur et Tremblements. Même si là encore les situations sont extrêmes. Manque la subtilité de la machine.<br />
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Encore un autre exemple à l'esprit, last but not least. Le Diable s'habille en Prada. J'ai lu que le roman était beaucoup plus féroce que le film. Féroce ? J'aurais tendance à dire plutôt revanchard. Car j'ai beaucoup apprécié au contraire le film dans la nuance qu'il met en scène. L'héroine n'est-elle pas finalement un anti-héros ? Il y a une scène intéressante au début, où elle se fait rembarrer par sa patrone qui lui explique l'enjeu et l'intérêt de la mode vestimentaire. Et ce discours n'est pas réellement démenti par la suite. Ce sont d'autres enjeux (de pouvoir et de trahison) qui font se détourner l'héroïne de la carrière qu'elle pourrait autrement suivre. Ceci me semble majeur car ainsi toute hiérarchisation des activités est-elle désamorcée : le monde de la mode n'est pas spécialement futile ou dévalorisant/dévalorisé. C'est l'exercice du pouvoir qui est un jeu aliénant. Le personnage de la patrone de Vogue est ainsi considérablement humanisé, presque enobli. Et les amis de l'héroïne, présentés comme des jeunes gens sympathiques, l'abandonnent au cours du film pour des raisons oscillant entre la naïveté, le discours de classes simplifié, voire la simplification abusive et moralisatrice de situations complexes.<br />
Bref, un film plus complexe à mes yeux que ce que j'ai souvent lu dessus.<br />
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En tout cas, l'entreprise est bien un lieu dangereux dans lequel le pouvoir est à la fois sacralisé et banalisé, sanctuarisé et voilé. Et son exercice prête fort peu à une interrogation morale ou métaphysique, au profit de la culture du résultat. Or de ce point de vue, ne sont pas nécessairement plus aliénants les emplois dans les grandes entreprises. Ce n'est pas la taille de la structure qui aliène à mes yeux, c'est plutôt la subjectivité des critères qui seront employés pour apprécier la valeur de telle ou telle ressource humaine. Rien n'est pire que d'être soumis à l'arbitraire d'un supérieur, quelle que soit l'importance de la structure.<br />
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Or comme je l'indiquais dans mon post précédent, qui saurais avec certitude quel a été l'engagement d'un tiers dans son action. Qui peut juger d'une personne au vu de ses résultats ? Quel est le lien entre l'utilité objective d'une ressource (humaine) et son mérite personnel ? A mon sens, l'entreprise pose aujourd'hui avec acuité ces problèmes, cette question humaine. La question est posée par les fait, mais les intelligences en sont distraites, car il ne convient pas tant de poser des questions que d'apporter des résultats.<br />
]]></content:encoded><dc:creator>capitaineflamme</dc:creator><dc:date>2007-09-20T14:15:29+01:00</dc:date></item><item><title>[capitaineflamme] Le verbe</title><link>http://blog.capitaineflamme.gayattitude.com/20070918124623/le-verbe/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.capitaineflamme.gayattitude.com/20070918124623/le-verbe/</guid><description>J'ai été &quot;taggé&quot;.
Encore une chaîne à ne pas interrompre, rituels virtuels auxquels il me coûte de répondre, car j'y vois une forme d'obscurantisme grégaire. Mais elle me pousse à ouvrir ce blog.

Cependant, je me posais déjà la question d'ouvrir ou non un blog. Une vague envie de s'exprimer, de présider, plus exactement, une discussion. Fixer l'ordre du jour au gré de mes humeurs, n'être lu que de quelques uns qui y trouvent intérêt, s'en flatter, échanger avec eux. Tout cela paraissait finalement assez vain une fois considéré. Mais je me méfie aussi de mon penchant à l'inaction sous prétexte de méditation. Ouvrir un blog c'est agir, c'est participer du bruit ambiant, ou de l'harmonie, c'est selon.

&quot;Être ou ne pas être, c'est la question : est-il plus noble de souffrir dans l'âme les frondes et les flèches d'une Fortune enragée, ou de prendre les armes contre une mer de détresse, et d'en finir en s'y opposant ? &quot;

Bien malin celui qui apporterait une réponse nette et tranchée à cette question fondamentale. Il n'était plus sûr que le blog soit fondamentalement dénué d'un intérêt réel pour autrui et pour le monde.

Deuxième argument que je me suis opposé : saurais-je donner à ce blog des apports réguliers et constants ? Car si je ne puis, ce blog est-il autre chose que l'expression de mes caprices ? Et s'il n'est que cela, comment pourrais-je penser qu'il s'agit d'un acte et non d'une passion ? Et s'il ne s'agit que d'une passion, il n'y a là que le penchant de l'ego à se satisfaire de l'illusion de son existence. Le néant, donc la vanité. Et hop, je retombe sur mes pattes.

Mais comment saurais-je à l'avance que je serai à même d'honorer cet engagement moral qu'une expression active et transcendante recquiert ? Le concept d'engagement me semble nécessiter, parce qu'il contient une forme de courage fondamental face à la vie, d'affronter un inconnu. Et cet inconnu ne se situerait pas tant dans le résultat réel de l'engagement que dans la consistance même de cet engagement, dans sa hauteur et dans sa qualité. Si je peux apprécier l'intérêt objectif de l'action d'une personne en fonction de ses résultats, jamais il ne me sera possible d'évaluer l'ampleur des possibles, et donc jamais je ne pourrais prétendre à connaître la qualité même de l'engagement que cette personne a eu envers son être intime, c'est-à-dire si elle est allé aussi loin qu'elle l'eut pu.

Dans cette perspective, il ne m'est pas véritablement possible de réfuter l'intérêt d'une action sous le prétexte que je risque de trahir mon être idéal en ne me réalisant pas complétement. Toute forme de réalisation de soi est une prise de risque, et la considération du risque de la vanité d'une action ne peut être invoqué pour s'abstenir, car l'abstention est l'abdication devant la vanité elle-même. Or si le monde est entièrement vain, je n'en sais rien.

Il me semble, pour répondre à Shakespeare que le monde n'est ni futile ni sacré. Il est n'est qu'en attente de notre devenir, c'est là tout le sens de la vie. Il ne faut pas chercher la cause dans la fortune qui nous échappe, mais dans notre réponse à cette adversité aliénante. Le sens de la vie, il nous appartient donc de le formuler et de le réaliser.

Le mystère fondamental qui couvre la vérité de notre liberté ou de notre servitude nous rend libres de nous engager, de nous tester sur la voie de cette liberté. Et loin de penser comme Sartre que nous sommes condamnés à être libres, je dirais que nous sommes condamnés à éprouver notre liberté face à la fortune et aux passions, quelque soit le caractère absolu ou non de cette liberté.

Je vais donc éprouver ma liberté en ouvrant ce blog qui je l'espère fera de moi quelqu'un de meilleur.
</description><content:encoded><![CDATA[J'ai été "taggé".<br />
Encore une chaîne à ne pas interrompre, rituels virtuels auxquels il me coûte de répondre, car j'y vois une forme d'obscurantisme grégaire. Mais elle me pousse à ouvrir ce blog.<br />
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Cependant, je me posais déjà la question d'ouvrir ou non un blog. Une vague envie de s'exprimer, de présider, plus exactement, une discussion. Fixer l'ordre du jour au gré de mes humeurs, n'être lu que de quelques uns qui y trouvent intérêt, s'en flatter, échanger avec eux. Tout cela paraissait finalement assez vain une fois considéré. Mais je me méfie aussi de mon penchant à l'inaction sous prétexte de méditation. Ouvrir un blog c'est agir, c'est participer du bruit ambiant, ou de l'harmonie, c'est selon.<br />
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"Être ou ne pas être, c'est la question : est-il plus noble de souffrir dans l'âme les frondes et les flèches d'une Fortune enragée, ou de prendre les armes contre une mer de détresse, et d'en finir en s'y opposant ? "<br />
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Bien malin celui qui apporterait une réponse nette et tranchée à cette question fondamentale. Il n'était plus sûr que le blog soit fondamentalement dénué d'un intérêt réel pour autrui et pour le monde.<br />
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Deuxième argument que je me suis opposé : saurais-je donner à ce blog des apports réguliers et constants ? Car si je ne puis, ce blog est-il autre chose que l'expression de mes caprices ? Et s'il n'est que cela, comment pourrais-je penser qu'il s'agit d'un acte et non d'une passion ? Et s'il ne s'agit que d'une passion, il n'y a là que le penchant de l'ego à se satisfaire de l'illusion de son existence. Le néant, donc la vanité. Et hop, je retombe sur mes pattes.<br />
<br />
Mais comment saurais-je à l'avance que je serai à même d'honorer cet engagement moral qu'une expression active et transcendante recquiert ? Le concept d'engagement me semble nécessiter, parce qu'il contient une forme de courage fondamental face à la vie, d'affronter un inconnu. Et cet inconnu ne se situerait pas tant dans le résultat réel de l'engagement que dans la consistance même de cet engagement, dans sa hauteur et dans sa qualité. Si je peux apprécier l'intérêt objectif de l'action d'une personne en fonction de ses résultats, jamais il ne me sera possible d'évaluer l'ampleur des possibles, et donc jamais je ne pourrais prétendre à connaître la qualité même de l'engagement que cette personne a eu envers son être intime, c'est-à-dire si elle est allé aussi loin qu'elle l'eut pu.<br />
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Dans cette perspective, il ne m'est pas véritablement possible de réfuter l'intérêt d'une action sous le prétexte que je risque de trahir mon être idéal en ne me réalisant pas complétement. Toute forme de réalisation de soi est une prise de risque, et la considération du risque de la vanité d'une action ne peut être invoqué pour s'abstenir, car l'abstention est l'abdication devant la vanité elle-même. Or si le monde est entièrement vain, je n'en sais rien.<br />
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Il me semble, pour répondre à Shakespeare que le monde n'est ni futile ni sacré. Il est n'est qu'en attente de notre devenir, c'est là tout le sens de la vie. Il ne faut pas chercher la cause dans la fortune qui nous échappe, mais dans notre réponse à cette adversité aliénante. Le sens de la vie, il nous appartient donc de le formuler et de le réaliser.<br />
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Le mystère fondamental qui couvre la vérité de notre liberté ou de notre servitude nous rend libres de nous engager, de nous tester sur la voie de cette liberté. Et loin de penser comme Sartre que nous sommes condamnés à être libres, je dirais que nous sommes condamnés à éprouver notre liberté face à la fortune et aux passions, quelque soit le caractère absolu ou non de cette liberté.<br />
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Je vais donc éprouver ma liberté en ouvrant ce blog qui je l'espère fera de moi quelqu'un de meilleur.<br />
]]></content:encoded><dc:creator>capitaineflamme</dc:creator><dc:date>2007-09-18T12:46:23+01:00</dc:date></item><item><title>[Friskk] Gueules de philosophe</title><link>http://blog.friskk.gayattitude.com/20070907165427/gueules-de-philosophe/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.friskk.gayattitude.com/20070907165427/gueules-de-philosophe/</guid><description>
David Lewis


Karl Popper


Michael Dummett


</description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/r/friskk/20070907-93031197246e1654048e89.jpg" width="450" height="452" border="1" alt="" title="" /></div><br />
David Lewis<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/r/friskk/20070907-18365847846e16573aaeae.jpg" width="450" height="454" border="1" alt="" title="" /></div><br />
Karl Popper<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/f/r/friskk/20070907-66257767846e1659b69455.jpg" width="450" height="442" border="1" alt="" title="" /></div><br />
Michael Dummett<br />
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]]></content:encoded><dc:creator>Friskk</dc:creator><dc:date>2007-09-07T16:54:27+01:00</dc:date></item><item><title>[lesnews] Jour travaillé</title><link>http://blog.lesnews.gayattitude.com/20070905145701/jour-travaille/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.lesnews.gayattitude.com/20070905145701/jour-travaille/</guid><description>Hier soir, Pascal et moi avons rédigé un petit papier proposant des bases pour une organisation plus structurante de Jules et Julies... On s'amuse comme on peut: ce résultat sera passé au bureau bientôt, j'espère.

Sinon, ce matin, en allant à l'essayage costume du Roi d'Ys, je suis passé Place de la Bourse. Là, j'ai vu des travaux concernant un magasin qui proposait auparavant des habits. Voyant apparaître une pancarte qui date de bien plus longtemps sur laquelle est marqué &quot;Dépôt de beurre et de fromage&quot;, je voulais savoir si celle-ci allait être conservée. Pour m'informer (et disons-le dans l'espoir potentiel d'influencer dans ce sens), je me dirige vers un ouvrier sur le côté qui posait du béton pour reboucher un petit trou avec son collègue... Là, je pose la question...&quot;l'ancienne enseigne va-t-elle être conservée?&quot; 
Je me rends vite compte que le monsieur, non content de ne pas bien parler notre langue ne la comprenait pas bien non plus. Il s'agissait probablement d'ouvriers étrangers. Et là voici ce qui m'est venu à l'esprit:
Dans un sens, il ne faut pas se plaindre de la disparition de la culture car ce pauvre gars ne pouvait pas &quot;apprécier&quot; en conscience de l'importance ou pas de cette ancienne enseigne... Ici, de mon point de vue, c'est le donneur d'ordre le responsable. Celui qui risque de dire: &quot;Virez-moi ce vieux truc et remplacez le par une enseigne neuve pour mon restaurant&quot;.
La segmentation du travail a ceci de dangereux que peu peuvent effectivement décider, en conscience, si leur action soutient le &quot;bien&quot; ou le &quot;mal&quot; (suivant leur esthétique)... 

Le propriétaire précédent avait eu la délicatesse de conserver cet héritage du passé: le nouveau restaurateur-propriétaire va-t-il avoir le même respect du passé hérité? Réponse dans quelques mois, quand les premières tables seront dressées...

Moralité: &quot;Qu'est-ce que ça peut faire gamberger une enseigne.....!!&quot;</description><content:encoded><![CDATA[Hier soir, Pascal et moi avons rédigé un petit papier proposant des bases pour une organisation plus structurante de Jules et Julies... On s'amuse comme on peut: ce résultat sera passé au bureau bientôt, j'espère.<br />
<br />
Sinon, ce matin, en allant à l'essayage costume du Roi d'Ys, je suis passé Place de la Bourse. Là, j'ai vu des travaux concernant un magasin qui proposait auparavant des habits. Voyant apparaître une pancarte qui date de bien plus longtemps sur laquelle est marqué "Dépôt de beurre et de fromage", je voulais savoir si celle-ci allait être conservée. Pour m'informer (et disons-le dans l'espoir potentiel d'influencer dans ce sens), je me dirige vers un ouvrier sur le côté qui posait du béton pour reboucher un petit trou avec son collègue... Là, je pose la question..."l'ancienne enseigne va-t-elle être conservée?" <br />
Je me rends vite compte que le monsieur, non content de ne pas bien parler notre langue ne la comprenait pas bien non plus. Il s'agissait probablement d'ouvriers étrangers. Et là voici ce qui m'est venu à l'esprit:<br />
Dans un sens, il ne faut pas se plaindre de la disparition de la culture car ce pauvre gars ne pouvait pas "apprécier" en conscience de l'importance ou pas de cette ancienne enseigne... Ici, de mon point de vue, c'est le donneur d'ordre le responsable. Celui qui risque de dire: "Virez-moi ce vieux truc et remplacez le par une enseigne neuve pour mon restaurant".<br />
La segmentation du travail a ceci de dangereux que peu peuvent effectivement décider, en conscience, si leur action soutient le "bien" ou le "mal" (suivant leur esthétique)... <br />
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Le propriétaire précédent avait eu la délicatesse de conserver cet héritage du passé: le nouveau restaurateur-propriétaire va-t-il avoir le même respect du passé hérité? Réponse dans quelques mois, quand les premières tables seront dressées...<br />
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Moralité: "Qu'est-ce que ça peut faire gamberger une enseigne.....!!"]]></content:encoded><dc:creator>lesnews</dc:creator><dc:date>2007-09-05T14:57:01+01:00</dc:date></item><item><title>[Friskk] En ces temps de rentrée littéraire, souvenons-nous de Monsieur Manatane</title><link>http://blog.friskk.gayattitude.com/20070828031141/en-ces-temps-de-rentree-litteraire-souvenons-nous-de-monsieur-manatane/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.friskk.gayattitude.com/20070828031141/en-ces-temps-de-rentree-litteraire-souvenons-nous-de-monsieur-manatane/</guid><description>Monsieur Manatane - Entre guillemetenvoy par seidrik

&quot;je suis au CNRS&quot;

&quot;je l'ai cité hors contexte&quot;

&quot;Tu viens brâmer allemand dans mes oreilles!&quot;

&quot;mon style fait peur, je suis un peu comme Alexandre Jardin... J'effraie par ma prose&quot;</description><content:encoded><![CDATA[<div><object width="425" height="356"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/3JGL5BFHRtLffixhW"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/3JGL5BFHRtLffixhW" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="356" allowfullscreen="true"></embed></object><br /><b><a href="http://www.dailymotion.com/video/x2mouk_monsieur-manatane-entre-guillemet_fun">Monsieur Manatane - Entre guillemet</a></b><br /><i>envoy&eacute; par <a href="http://www.dailymotion.com/seidrik">seidrik</a></i></div><br />
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"je suis au CNRS"<br />
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"je l'ai cité hors contexte"<br />
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"Tu viens brâmer allemand dans mes oreilles!"<br />
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"mon style fait peur, je suis un peu comme Alexandre Jardin... J'effraie par ma prose"]]></content:encoded><dc:creator>Friskk</dc:creator><dc:date>2007-08-28T03:11:41+01:00</dc:date></item><item><title>[crepram] 2007/08/15 23:19:18</title><link>http://blog.crepram.gayattitude.com/20070815231918/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.crepram.gayattitude.com/20070815231918/</guid><description>je conseille le film: the bubble
c'est encore un bon film! mettant en scene l'homosexualite pour lutter contre la betise humaine. (haine,  racisme,  guerre.)
c'est etrange de constater que l'on utilise quelque chose qui n'est guère accepter  par la societe comme une arme.
la fin n'est qu'amour.</description><content:encoded><![CDATA[je conseille le film: the bubble<br />
c'est encore un bon film! mettant en scene l'homosexualite pour lutter contre la betise humaine. (haine,  racisme,  guerre.)<br />
c'est etrange de constater que l'on utilise quelque chose qui n'est guère accepter  par la societe comme une arme.<br />
la fin n'est qu'amour.]]></content:encoded><dc:creator>crepram</dc:creator><dc:date>2007-08-15T23:19:18+01:00</dc:date></item><item><title>[crepram] 2007/08/06 22:28:09</title><link>http://blog.crepram.gayattitude.com/20070806222809/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.crepram.gayattitude.com/20070806222809/</guid><description>Ce soir, je suis allé dans le marais,
j'y ai vu du beau monde,
l'air heureux

Mais on ne marche pas seul dans le marais,
un mec seul,
c'est une tache sur le sol
un cheveux dans la soupe, 
un pauvre parmis les riches
vraiment c'est d'une tristesse pas convenable.

j'ai cherché à accrocher quelques regards
mais les tetes se tournent imperceptiblement par fausse pudeur
un sourire quelque fois, radieux parfois vers un autre...
de l'indifference le plus souvent
de celle qui fait mal

un jour,
j'irais dans ces restaurants avec mon mec
je serais fier
et je serais fier de leur dire!
et si je vois un mec passer seul devant le restaurant 
et bien je vous demanderais
comment on peut faire pour rester seul comme ça?
</description><content:encoded><![CDATA[Ce soir, je suis allé dans le marais,<br />
j’y ai vu du beau monde,<br />
l’air heureux<br />
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Mais on ne marche pas seul dans le marais,<br />
un mec seul,<br />
c’est une tache sur le sol<br />
un cheveux dans la soupe, <br />
un pauvre parmis les riches<br />
vraiment c’est d’une tristesse pas convenable.<br />
<br />
j’ai cherché à accrocher quelques regards<br />
mais les tetes se tournent imperceptiblement par fausse pudeur<br />
un sourire quelque fois, radieux parfois vers un autre...<br />
de l’indifference le plus souvent<br />
de celle qui fait mal<br />
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un jour,<br />
j’irais dans ces restaurants avec mon mec<br />
je serais fier<br />
et je serais fier de leur dire!<br />
et si je vois un mec passer seul devant le restaurant <br />
et bien je vous demanderais<br />
comment on peut faire pour rester seul comme ça?<br />
]]></content:encoded><dc:creator>crepram</dc:creator><dc:date>2007-08-06T22:28:09+01:00</dc:date></item><item><title>[crepram] 2007/08/05 15:07:33</title><link>http://blog.crepram.gayattitude.com/20070805150733/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.crepram.gayattitude.com/20070805150733/</guid><description>Un hymne à l'amour.
Un hymne à ceux qui s'aiment.
Il est heureux et je suis content pour lui.
Il a trouvé son mec, il a trouvé celui qui va l'aimer.
il va liberer con coeur, pleurer d'aimer.
Il les mérite ces moments d'eternel amour. 
Il est heureux mais je conserve mon ami 
il est trop bien pour ça, 
je n'en doute pas un instant, n'en doutez pas.
je ferais juste attention de mettre de la place pour deux dans cette amitié.

</description><content:encoded><![CDATA[Un hymne à l'amour.<br />
Un hymne à ceux qui s'aiment.<br />
Il est heureux et je suis content pour lui.<br />
Il a trouvé son mec, il a trouvé celui qui va l'aimer.<br />
il va liberer con coeur, pleurer d'aimer.<br />
Il les mérite ces moments d'eternel amour. <br />
Il est heureux mais je conserve mon ami <br />
il est trop bien pour ça, <br />
je n'en doute pas un instant, n'en doutez pas.<br />
je ferais juste attention de mettre de la place pour deux dans cette amitié.<br />
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]]></content:encoded><dc:creator>crepram</dc:creator><dc:date>2007-08-05T15:07:33+01:00</dc:date></item><item><title>[crepram] 2007/08/04 22:59:15</title><link>http://blog.crepram.gayattitude.com/20070804225915/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.crepram.gayattitude.com/20070804225915/</guid><description>On vit chacun sa vie.....
on pense avoir raison
,  se tromper
on ecoute l'autre
, on s'ecoute
on s'interroge sur son ami
, sur soi
est ce que je l'aime vraiment,
, qu'il m'aime vraiment?
je te souhaite du bonheur
, à moi aussi
je veux partager mon bonheur
, donner mon bonheur
je veux t'aimer
, que tu m'aimes
je veux me fondre en toi
, faire exploser ma tete de plaisir pour toi.

Dis moi mon esprit, comment vais je etre heureux? 
Faut'il que j'abandonne tous les reves que j'ai fait? 
Faut il que je ne crois plus en ce que je crois, abandonner mes etoiles filantes, abandonner l'univers, arreter de voler?
Tout abandonner pour le trouver?

Tous les jours pour partager mes emotions, je couche ma pensée par écri.
Ce n'est pas un monde de reve , c'est le monde de la conscience.
Mais je demande à oublier ces deux mondes,
C e n'est pas facile.
Mais, pendant un trés trés long moment,
La paix, la paix.

laisse moi imaginer, laisse moi croire qu'un jour il viendra
laisse moi croire qu'un jour je serais heureux
laisse moi croire qu'un jour celui avec qui je discute sera mon chéri
J'ai envie d'aimer. j'ai envie de me fondre dans ses bras
Je ne peux pas vivre seul. L'isolement me consume.
J'y crois, je veux y croire.

 ... un ami qui passe une bonne soirée, c'est un encouragement...


 
</description><content:encoded><![CDATA[On vit chacun sa vie.....<br />
on pense avoir raison<br />
,  se tromper<br />
on ecoute l'autre<br />
, on s'ecoute<br />
on s'interroge sur son ami<br />
, sur soi<br />
est ce que je l'aime vraiment,<br />
, qu'il m'aime vraiment?<br />
je te souhaite du bonheur<br />
, à moi aussi<br />
je veux partager mon bonheur<br />
, donner mon bonheur<br />
je veux t'aimer<br />
, que tu m'aimes<br />
je veux me fondre en toi<br />
, faire exploser ma tete de plaisir pour toi.<br />
<br />
Dis moi mon esprit, comment vais je etre heureux? <br />
Faut'il que j'abandonne tous les reves que j'ai fait? <br />
Faut il que je ne crois plus en ce que je crois, abandonner mes etoiles filantes, abandonner l'univers, arreter de voler?<br />
Tout abandonner pour le trouver?<br />
<br />
Tous les jours pour partager mes emotions, je couche ma pensée par écri.<br />
Ce n'est pas un monde de reve , c'est le monde de la conscience.<br />
Mais je demande à oublier ces deux mondes,<br />
C e n'est pas facile.<br />
Mais, pendant un trés trés long moment,<br />
La paix, la paix.<br />
<br />
laisse moi imaginer, laisse moi croire qu'un jour il viendra<br />
laisse moi croire qu'un jour je serais heureux<br />
laisse moi croire qu'un jour celui avec qui je discute sera mon chéri<br />
J'ai envie d'aimer. j'ai envie de me fondre dans ses bras<br />
Je ne peux pas vivre seul. L'isolement me consume.<br />
J'y crois, je veux y croire.<br />
<br />
 ... un ami qui passe une bonne soirée, c'est un encouragement...<br />
<br />
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]]></content:encoded><dc:creator>crepram</dc:creator><dc:date>2007-08-04T22:59:15+01:00</dc:date></item><item><title>[crepram] C-O</title><link>http://blog.crepram.gayattitude.com/20070731233425/c-o/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.crepram.gayattitude.com/20070731233425/c-o/</guid><description>Cela meriterait autre chose que quelques ligne d'une banalité deconcertante mais je suis content d'avoir libéré mon coeur, je suis content d'avoir ete honnete.
Je ne suis amoureux de personne (sauf de mon meilleur ami mais c'est pas pareil) et je suis libre d'aimer maintenant.
Va falloir que j'apprenne!
Sylvain</description><content:encoded><![CDATA[Cela meriterait autre chose que quelques ligne d'une banalité deconcertante mais je suis content d'avoir libéré mon coeur, je suis content d'avoir ete honnete.<br />
Je ne suis amoureux de personne (sauf de mon meilleur ami mais c'est pas pareil) et je suis libre d'aimer maintenant.<br />
Va falloir que j'apprenne!<br />
Sylvain]]></content:encoded><dc:creator>crepram</dc:creator><dc:date>2007-07-31T23:34:25+01:00</dc:date></item><item><title>[crepram] Etre positif</title><link>http://blog.crepram.gayattitude.com/20070729195705/etre-positif/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.crepram.gayattitude.com/20070729195705/etre-positif/</guid><description>Je vous aime tous.
vous etes super sympa, beaux, agréables, pationnés, attentionnés, aimants, amoureux, charmants, droles, rigolots, joyeux, limpide, francs, honnetes, attirants,...
Ca va mieux, merci.


</description><content:encoded><![CDATA[Je vous aime tous.<br />
vous etes super sympa, beaux, agréables, pationnés, attentionnés, aimants, amoureux, charmants, droles, rigolots, joyeux, limpide, francs, honnetes, attirants,...<br />
Ca va mieux, merci.<br />
<br />
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]]></content:encoded><dc:creator>crepram</dc:creator><dc:date>2007-07-29T19:57:05+01:00</dc:date></item></channel></rss>